POURQUOI ON AIME TANT LES MUGS ?

mars 30, 2026

Y a des objets du quotidien auxquels on ne pense presque jamais. Ils sont là, dans le décor, discrets, mais indispensables. Le mug fait partie de cette catégorie très particulière d’objets : simples, robustes, et étrangement attachants. Ouvrez un placard de cuisine et il y a de grandes chances qu’une petite collection vous observe tranquillement.

À l’origine, pourtant, le mug n’était rien de plus qu’un récipient pratique. Depuis des millénaires, les humains boivent dans des contenants en argile, en bois ou en métal. Dans l’Europe médiévale, on utilisait déjà des gobelets épais pour la bière ou les boissons chaudes. Le mot anglais “mug” désignait d’ailleurs au départ un grand gobelet à bière. Puis les habitudes ont évolué. Avec l’essor du café, du thé et du chocolat chaud, surtout à partir du XIXᵉ siècle, la céramique industrielle a permis de produire des tasses solides, épaisses, avec une bonne prise en main. Le mug moderne était né.

Au XXᵉ siècle, il va connaître une véritable explosion. Le café devient un rituel quotidien, au bureau comme à la maison. Les techniques d’impression sur céramique se perfectionnent et transforment le mug en support d’expression. Logos d’entreprise, souvenirs touristiques, blagues, photos, messages… le mug devient une petite affiche domestique. On en offre, on en reçoit, on en ramène de voyage. Résultat : ils s’accumulent.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes. Parce que le mug n’est pas seulement un objet utilitaire. Il finit souvent par vivre une seconde vie.

Certains deviennent des pots pour cactus miniatures. D’autres accueillent des crayons sur un bureau. On les retrouve parfois transformés en petit vase pour trois fleurs cueillies au hasard d’une promenade. Ils servent de rangement pour les pinceaux d’un atelier, de pot à brosses à dents dans une salle de bain, de récipient à trombones, de mini pot pour des herbes aromatiques sur un rebord de fenêtre. Certains y coulent même de la cire pour fabriquer une bougie. 

Et bien sûr, il y a le célèbre mug cake, ce dessert improvisé directement dans la tasse. En voici une recette:

https://www.paysanbreton.com/en-cuisine/mug-cake-cookies

Bref, le mug est un objet étonnamment polyvalent. Peut-être parce qu’il est stable, solide et toujours à portée de main.

Dans mon placard de cuisine, il existe d’ailleurs une petite expérience de physique appliquée. Une expérience que beaucoup de gens connaissent : la pile de mugs qui tient “plus ou moins”.

Les mugs classiques ont un petit défaut quand il s’agit de rangement. Ils sont conçus pour boire, pas pour s’empiler. Leur base n’est pas faite pour entrer dans celle du dessous. Du coup, quand on en superpose plusieurs, ils reposent simplement les uns sur les autres, un peu en équilibre.

Avec deux ou trois mugs, tout va bien. Mais quand la collection grandit, l’architecture devient légèrement aventureuse. On en pose un sur un autre, puis un troisième au-dessus. La pile semble stable… jusqu’au moment où l’on veut attraper celui du bas. À cet instant précis, tout le monde connaît cette micro-seconde de suspense où la structure hésite. Et parfois, c’est le petit concert de céramique dans le placard.

C’est là qu’une idée toute simple change tout : les mugs empilables.

Contrairement aux mugs classiques, ils sont conçus pour entrer les uns dans les autres. La forme de leur base permet un empilage stable et logique. On gagne de la place, et surtout on évite les constructions acrobatiques dans le placard.

Les mugs empilables que je propose sur harryfayt.boutique poussent encore un peu plus loin cette idée. Une fois rangés, ils créent une pile nette, alignée, presque graphique. Le placard cesse d’être un empilement improvisé et devient une sorte de petite composition visuelle. Une mini galerie d’art domestique.

Parce qu’au fond, un mug n’est jamais tout à fait un objet neutre. C’est souvent celui qu’on choisit le matin. Celui qu’on garde au bureau. Celui qu’on ramène d’un voyage. Celui qu’on utilise pour un cactus, des crayons ou simplement pour un bon café.

Un objet simple, mais qui finit toujours par raconter quelque chose.

Et si vous avez envie de collectionner mes mugs empilables avec mes photos sous l’eau— et peut-être d’éviter quelques avalanches de céramique dans votre placard — ils sont à voir sur harryfayt.boutique. ☕